Dimanche 8 novembre 2009



Si comme moi vous suivez un peu les blogs BD, vous savez que parmi les incontournables que sont Boulet, Cha, Maliki ou encore Martin Vidberg, il y a le parrain du Festiblog 2008, j'ai nommé Kek. Cet auteur ne fait pas que dessiner, son blog fourmille aussi de "jeux chiants" : fouillez un peu ce blog et vous trouverez de quoi passer tout votre dimanche après-midi ! Même le décor du blog en lui-même est ludique !



Mais Kek est aussi l'auteur de la BD "Mon chat et moi", qui vous permettra aussi de passer un bon aprem. Eh oui, les quinze premières pages sont disponibles sur le site de Foolstrip. En-dessous, la première page ! (cliquez pour lire la BD sur le site de Foolstrip)



Lire "Mon chat et moi" sur le site de Foolstrip
Le blog de Kek
Interview de Kek sur le site du Festiblog 2009
Acheter "Mon chat et moi" chez Amazon

Par Fab - Publié dans : La note du dimanche
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Dimanche 1 novembre 2009

Que faire ce dimanche, pour ne pas s'ennuyer...

Eh bien par exemple, on peut aller regarder les photos de l'artiste chinois Liu Bolin (刘勃麟). Ce jeune artiste né en 1973 à Shandong travaille sur une série de photos intituée "Camouflage" dans laquelle il se recouvre de peinture pour mieux s'intégrer au décor et se rendre quasiment invisible. Exposé entre autres à la galerie Bertin-Toublanc à Paris, il a expliqué à cette occasion la démarche de son travail :

« Se couler dans la société humaine est une façon simple de s’en échapper. […] Les points de vue varient d’un homme à l’autre dans le monde matériel qui est le nôtre. Ainsi varient les manières de rester en contact avec le monde extérieur. Pour moi, j’opte en faveur de l’intégration à la société. Ce n’est pas que je m’immerge dans ce milieu, mais plutôt que ce milieu m’envahit »
« S’occuper de notre environnement, c’est le message que je veux faire passer au travers de mes œuvres ».

Le résultat, sans aucune postproduction, est bluffant, je vous laisse regarder... !










Plus de photos sur le site de Fubiz
Plus de photos sur le site de Chine Informations
Pour les mécènes, sa page sur Artnet


Par Fab - Publié dans : La note du dimanche
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Lundi 26 octobre 2009

J'ai fait l'acquisition du dernier système d'exploitation de Microsoft, Windows Seven, en profitant de l'offre étudiante à 35€. Il faut pour cela bénéficier entre autres choses d'une adresse étudiante en cours de validité (voir article sur Clubic).


Une fois le paiment effectué, on vous invite à télécharger un fichier DLMWin7HP32FR.exe qui une fois exécuté vous fait télécharger votre copie de Windows Seven. Vous vous retrouvez donc avec un dossier Windows Seven contenant les fichier suivants :
- setup1.box
- setup2.box
- Win7-HP-Retail-fr-fr-x86.exe





Exécutez ensuite le fichier Win7-HP-Retail-fr-fr-x86.exe. Ce fichier va "développer" les deux fichiers setup1.box et setup2.box dans un dossier expandedSetup, comme ceci (cela nécessite environ 2.36Go de plus sur votre disque).




Vous avez maintenant tous les fichiers de configuration nécessaires pour installer Windows Seven. Mais pour installer ce nouvel OS, il est plus pratique de l'avoir sur un DVD que vous pourrez réutiliser en cas de souci. Pour cela, déplacez le dossier expandedSetup à la racine de votre disque dur (chez moi c'est sur le disque E:\) et renommez-le en "Seven". Vous obtenez donc ceci :



Téléchargez maintenant le logiciel cdimage.EXE et placez-le à la racine de C:\ pour vous simplifier la tâche (vous pouvez le télécharger ici par exemple).
Ouvrez ensuite une invite de commande. Pour cela, maintenez la touche Windows de votre clavier et appuyez en même temps sur la touche R. Une petite fenêtre "Exécuter" s'ouvre, dans laquelle vous taperez "cmd", puis vous cliquerez sur OK.



Vous vous retrouvez donc dans l'invite de commande. Tapez la commande "cd.." pour remonter dans les dossiers jusqu'à ce que vous vous trouviez à la racine de votre dique C:\, puis tapez "cdimage.EXE".



Tapez ensuite la commande suivante :
cdimage.exe -lSEVEN_EN_DVD -m -u2 -bE:\Seven\boot\etfsboot.com E:\Seven\ E:\W_Seven.iso

[[Souvenez-vous que les E:\ correspondent à la lettre du disque dans lequel j'ai développé les fichiers de configuration de Windows Seven. Si vous avez utilisé un autre disque, remplacez simplement les E:\ par la lettre correspondante.]]





Lorsque cette étape s'est achevée, l'image ISO du DVD de Windows Seven  est sauvegardée sous le nom "W_Seven.iso"  dans le disque que vous avez choisi.



Il ne reste plus qu'à graver cette image disque sur un DVD vierge !
Pour cela, vous pouvez utiliser un logiciel de gravure gratuit, comme DeepBurner (que vous pouvez télécharger ici).
Une fois installé, lancez DeepBurner et choisissez le projet "Graver une image ISO".



N'oubliez pas de sélectionner votre fichier image (E:\W_Seven.ico) et réglez la vitesse de gravure au minimum (afin d'éviter les erreurs de gravure). Cliquez enfin sur "Gravure ISO".



Et voilà ! Vous avez enfin un DVD amorçable (Bootable) de Windows Seven !



Par Fab - Publié dans : Informatique
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Dimanche 25 octobre 2009

C'est bien connu, le dimanche, on s'ennuie, on ne sait pas quoi faire. Surtout en automne.

Alors voici une nouvelle rubrique pour passer un peu le temps, le dimanche après-midi. J'essaierai de la tenir le plus régulièrement possible, avec des contenus divers, selon mon humeur et ce que j'aurai pu voir / lire dans la semaine.

Pour commencer cette rubrique, voici Skhizein, un court-métrage d'animation réalisé en 2008 par Jérémy Clapin. Ce court-métrage français raconte l'histoire d'Henri qui a été frappé par une météorite de 150 tonnes. Cet impact va avoir un effet pour le moins inattendu.

Skhizein a remporté un nombre impressionnant de récompenses, dont le Prix Découverte du Meilleur Court-Métrage à l'occasion de la Semaine de la Critique à Cannes, ou encore le Prix du Public au Festival International du Film d’Animation d’Annecy.

Mais voici sans plus tarder la vidéo ! Bon film !




Par Fab - Publié dans : La note du dimanche
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Jeudi 22 octobre 2009

8 - Lire le japonais, ce n'est pas évident...

Et c'est même un véritable casse-tête !

[[ Attention, note culturelle au début, mais après il y a des photos ! ]]

En France, nous utilisons un alphabet latin composé de 26 lettres, avec quelques rares ajouts (les accents, le "ç"). Les italiens utilisent eux aussi un alphabet latin, mais avec 21 lettres (ils n'utilisent pas les lettres "j, k, x, y"). Mais pour les japonais, c'est plus compliqué : ils doivent savoir lire pas moins de 4 alphabets différents !

Le plus simple à comprendre pour nous... c'est le nôtre, qu'ils appellent Rōmaji. On le trouve sur quelques panneaux d'affichage (surtout pour aider les étrangers comme moi) et sur les claviers d'ordinateur.

Il y a ensuite, bien évidemment, les Kanjis, de gros idéogrammes que les japonais ont empruntés aux chinois et qui, seuls ou associés à d'autres kanjis, ont un sens (= un mot). Les japonais en utilisent couramment plus de 3000 (!), mais on peut en trouver plus de 11000 dans le dictionnaire d'un ordinateur. Bref, c'est énorme. Comme tout le monde ne peut pas connaître 3000 Kanjis comme ça, en claquant des doigts, les japonais utilisent en plus de cela deux syllabaires (chacun de 46 signes de base) : les Hiraganas et les Katakanas.

Les Hiraganas servent à écrire "phonétiquement" les mots japonais, et sont utilisés pour les mots s'écrivant avec des kanjis peu courants que les gens sont peu susceptibles de connaître.

Les Katakanas servent quant à eux principalement à écrire les mots d'origine étrangère, les noms propres étrangers ou encore les noms scientifiques des plantes et animaux.

Si vous avez bien suivi, on peut écrire un même mot avec un Kanji, ou bien avec plusieurs Hiraganas ou Katakanas. Un exemple ? Voici plusieurs façons d'écrire "Tokyo" :
- avec des Kanjis : 東京
- avec des Hiraganas : とうきょう
- avec des Katakanas : トウキョウ
- en Rōmaji : Tōkyō

Une rue, avec les quatre alphabets qui cohabitent !


Impressionnant, non ? Je ne sais pas comment ils font pour retenir tout ça ! Heureusement, dans les transports, le nom des stations est écrit en Kanjis, mais aussi en Rōmaji. Parce que s'il fallait se contenter du plan général du réseau...



Très peu de restos ont leurs menus écrits en Rōmaji, du coup pour manger quand on est dans une ville qu'on ne connaît pas, il faut se débrouiller pour trouver un menu avec des photos (même si parfois on peut avoir des surprises en découvrant à quoi sont fourrés les beignets !). La plupart des Izakayas (restos dont le principe peut rappeler celui des restos à tapas en Espagne) fonctionnent heureusement ainsi.



Malheureusement, ça ne marche pas à tous les coups, et connaître une véritable japonaise peut se révéler un atout indéniable dans certaines situations !




Enfin, il existe un moyen universel de se faire comprendre de tous : le petit dessin ! Et dans ce domaine-là, les Japonais sont super forts ! Aussi bien en balade en forêt qu'à l'entrée d'un chantier en ville, on trouve partout des petits dessins sur des panneaux, nous avertissant des dangers !

Sur la colline du sanctuaire Fushimi Inari, à Kyōto


Par Fab - Publié dans : Japon
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