Je n'aurai jamais fait autant de voyages que ces 10 derniers mois ! Après la Nouvelle-Zélande, le Cambodge et le Laos,
l'Angleterre et le Portugal, je suis
parti deux semaines au Japon rejoindre mon pote Popss qui a décidé d'y passer une année... voire plus !
Avant de vous raconter notre périple plus en détail, voici une série d'articles vous présentant 10 petites choses susceptibles de vous étonner et qui aident à se faire une idée de l'ambiance de
ce pays !
1- Le Japon n'est pas un pays de resquilleurs
Hé non ! Au Japon, contrairement à un pays latin comme la France où les gens cherchent toujours à avoir plus en en
faisant moins que les autres ou en payant moins que les autres, on ne resquille pas.
J'ai eu l'occasion de m'en rendre compte, rien que dans les transports en communs de Tōkyō. Par exemple, les usagers du métro ou du train paient toujours leur ticket, malgré leur prix
prohibitif et la facilité qu'il y aurait à passer les barrières sans payer (elles restent presque tout le temps ouvertes). Toujours pour le métro ou le train, les gens forment de vraies
files d'attente devant les portes des voitures (alors qu'il y a autrement plus de monde que dans le métro lyonnais, je vous le garantis !). Ca change, et c'est plutôt agréable !
Détail du plan du métro japonais. La station en rouge est celle dans laquelle vous vous
trouvez, les nombres représentent le prix que vous devrez payer en sortant à cette
station.
Autre exemple : après avoir fait quelques courses dans un
supermarché de Tōkyō, nous nous sommes aperçus que nous avions oublié d'acheter un produit. J'étais avec Reina,
japonaise, et je lui proposais donc de l'attendre devant le supermarché avec nos courses en attendant qu'elle aille acheter ce qui nous manquait.Elle fut très surprise par mon idée : au Japon, pas de souci si vous rentrez dans un supermarché avec des produits que vous avez déjà acheté. On ne m'a en effet rien
dit au passage en caisse, car on part du principe que les gens sont honnêtes : l'idée que des clients puissent venir dans un supermarché avec un sac en plastique vide, le remplir et
déclarer qu'ils avaient déjà acheté ces produits avant d'entrer leur paraît inconcevable. Plutôt sympa comme mentalité, non ?
Je viens de changer deux petites choses dans la colonne de droite du blog.
1- Vous pouvez maintenant écouter de la musique avec un player de chez Deezer qui vous permettra d'entendre une playlist
composée de morceaux que j'ai choisis. Appuyez simplement sur le gros bouton Play pour l'écouter en aléatoire. J'ai été sympa, je n'ai pas mis de lecture automatique ! Il faut dire que c'est
quelque chose qui me hérisse, quelqu'un qui m'impose ses goûts musicaux sur son site, alors je n’allais pas vous imposer ça ^^. Il y a beaucoup de styles différents, mais que des morceaux que
j’aime, donc n’hésitez pas à zapper pour découvrir !
2- En-dessous du player, vous pouvez voir en direct ce que je suis en train d’écouter chez moi, ou alors, si je n’écoute
pas de musique actuellement, ce que j’ai écouté dernièrement, et quand. En cliquant sur les morceaux, vous pourrez les écouter. En revanche, si vous cliquez sur le bouton MON PROFIL, vous accéderez à mon profil (c’est bien fait hein ?) sur Last.fm.
J’en profite pour vous expliquer rapidement le principe du projet de musique communautaire Last.fm. Depuis le 3 Octobre
2006 (je suis allé sur mon profil pour vérifier, je ne connaissais pas la date par cœur, rassurez-vous !), j’ai installé un petit logiciel, le scrobbler de Last.fm. Ce logiciel transmet au
site tout ce que j’écoute depuis mon ordinateur. Le site fait ensuite des statistiques sur mes artistes préférés, mes chansons préférées, par semaine, mois, année, etc. et constitue une
bibliothèque de ce que j’écoute. Je peux ensuite me connecter au site quand je ne suis pas chez moi et écouter ma bibliothèque tranquillement. Autre avantage : dans le scrobbler, on peut
taper un artiste qu’on aime et… et pas l’écouter, non. Bizarre ? Ben non, car si vous voulez faire ça vous avez Deezer, Jiwa et toutes les autres radios en ligne. En revanche, last.fm vous
permet d’écouter des artistes que vous ne connaissez pas forcément mais que les internautes qui aiment cet artiste écoutent aussi. Ca permet donc de découvrir de nouveaux groupes. Le logiciel
apprend aussi, car vous pouvez notifier que vous adorez un morceau, ou au contraire que vous le détestez. Au fur et à mesure, la musique qu’il diffuse est donc de plus en plus proche de vos goûts
musicaux !
Voilà, c’était donc l’occasion de dépoussiérer le blog avant les prochains posts dans lesquels je vous parlerai de mon
voyage au Japon !
S'il y a bien une chose que je déteste, c'est une bibliothèque musicale mal rangée. J'aime bien qu'à chaque chanson corresponde un titre, un interprête,
un album, un genre, une année, une couverture : toutes ces informations se trouvent dans ce qu'on appelle les TAG d'un fichier. Lorsqu'on encode un album (avec Windows Media Player ou bien
iTunes), le logiciel utilisé fait automatiquement une recherche dans des bases de données pour tagger directement les chansons de l'album encodé.
Cependant, on n'a pas forcément de connexion internet au moment où l'on encode, et les logiciels utilisés peuvent aussi se tromper et mal encoder vos
fichiers. Il n'est donc pas rare de se retrouver avec un dossier comme celui-là (cliquer sur les images pour les voir en taille réelle) :
Une liste de fichiers non taggés, et pire encore, sans titre ! L'angoisse pour un psychorigide comme moi ;) Heureusement, nous avons au moins le titre
de l'album, ici Janis Joplin's Greatest Hits. Grâce à ces informations et à deux petits logiciels très pratiques, nous allons pouvoir bien tagger cet album, pour qu'il soit bien rangé dans la
bibliothèque !
Utilisation de MusicBrainz Picard
Il faut d'abord télécharger et installer le logiciel MusicBrainz Picard. Une fois lancé, ce logiciel va se baser sur l'empreinte musicale de vos morceaux ainsi que sur leurs noms et les comparer à sa base de données pour proposer un
album. Pour cela, il faut d'abord faire glisser les morceaux à tagger dans la fenêtre de gauche du logiciel.
Comme nous n'avons aucun nom de morceau, il va falloir aider le logiciel et saisir dans la zone de recherche située en haut à droite les informations
que l'on a (ici le titre de l'album).
Après avoir lancé la recherche, votre navigateur internet s'ouvre sur une page de résultats. Il faut bien vérifier que l'on choisit la bonne version de
l'album (suivant les pays dans lesquels ils sont publiés, les albums peuvent avoir quelques différences), en comparant par exemple le nombre de chansons. Une fois que l'on a trouvé le bon album,
cliquer sur la petite étiquette verte TAGGER.
L'album se retrouve alors dans la fenêtre de droite du logiciel.
Il suffit alors de faire glisser Track 1 sur la chanson n°1 à droite, Tranck 2 sur la n°2, etc. Une fois que toutes les chansons ont été traîtées, il
suffit de cliquer sur le boutone Enregistrer du logiciel. Et voilà, c'est taggé et renommé !
Utilisation de mp3tag
On pourrait se contenter de l'utilisation de MusicBrainz, mais on peut encore fignoler, si on ne veut pas de problème avec une bibliothèque musicale
aussi mal fichue exigente qu'iTunes. Pour cela, il faut d'abord télécharger et installer mp3tag. Ce logiciel va permettre de vérifier que tous les morceaux de l'album sont bien taggés.
En effet, lorsqu'on sélectionne l'ensemble des morceaux, on peut vérifier dans le menu de gauche les informations qui leur sont communes (l'artiste,
l'album, le genre et l'année). Petit plus non négligeable qui permet de s'éviter bien des galères ensuite sur iTunes : on peut ajouter aux informations communes de chaque morceau la couverture de
l'album. Pour cela, il suffit de faire glisser la couverture de l'album au format jpeg dans le petit cadre en bas à gauche (il faut évidemment que tous les morceaux soient sélectionnés). Ne pas
oublier, une fois la manipulation effectuée, de cliquer sur Enregistrer, en haut à gauche.
Une fois l'album ajouté à la bibliothèque d'iTunes, tout devrait être bien rangé ! Si vous avez des questions particulières, n'hésitez pas à me les
poser !
Oui oui, le printemps est terminé, on est en été... mais je n'avais pas encore partagé les quelques photos que j'avais pu prendre
pendant ce mois de mai bien ensoleillé ! Enfin, presque pas partagé : les plus observateurs d'entre vous auront - peut-être - remarqué que la bannière du blog avait changé ;)
Ces photos ont été prises dans deux très belles régions : la plupart d'entre elles datent d'une balade dans les Hautes-Pyrénées et les quelques dernières ont été prises un dimanche ensoleillé en
Bourgogne du Sud.
Vous pouvez cliquer sur la plupart des photos pour les voir en grand format, ou bien cliquer directement sur ce lien pour accéder à
l'ensemble des photos sur ma page DeviantArt. Certaines seront téléchargeables en bonne qualité. Pour les
photographes, vous trouverez également quelques informations utiles (ISO, focale, etc.) sur chaque photo.
Il y a quelques mois, le club photo de la MJC de Perrache organisait une expo photo sur le thème des reflets. Cette fois-ci, le thème
que nous avons choisi est celui des lumières artificielles. Ca a été l'occasion pour moi de tester mon nouvel appareil dans de nouvelles conditions, et de me rendre compte des possibilités qu'il offrait !
J'ai pris ces photos lors de 3 sessions. La première s'est déroulée sur le toit de Perrache. Qui aurait cru que sur le toit d'une gare, on trouverait des espaces verts aménagés !
La deuxième session a eu lieu en parcourant les rues du Vieux Lyon à la tombée de la nuit. L'occasion de redécouvrir des lieux maintes fois traversés en pleine journée et de faire des photos
inattendues !
La troisième et dernière session s'est déroulée lors de mon court séjour à Londres, où j'ai d'ailleurs pu admirer les photos de la National Portrait Gallery, musée que je n'avais jamais eu
l'occasion de visiter lors de mes précédents passages dans la capitale anglaise et que je vous recommande vivement.
Vous pouvez cliquer sur la plupart des photos pour les voir en plus grand (ça vous mènera sur ma page DeviantArt).
Pour les photographes, vous y trouverez aussi quelques informations utiles (ISO, focale, etc.) sur chaque photo.
L'expo aura lieu le 17 juin prochain, à la gare de Perrache !