Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 16:41






Certains d'entre vous le savent, mais j'ai perdu il y a quelques semaines toute la musique contenue sur mon ordinateur. Il m'a fallu pas mal de temps et de galères pour la récupérer à 80%, mais j'y suis arrivé ! Voici donc l’occasion pour moi de partager un petit récapitulatif des solutions qui s’offrent à vous s’il vous arrive par malheur (ou maladresse !) une telle mésaventure.


 

1. La Corbeille

 

C’est évidemment le premier réflexe, une des choses que l’on apprend en premier lorsqu’on a un ordinateur : quand vous avez effacé un fichier, vous allez voir dans la corbeille s’il ne s’y cache pas.


 

2. Mieux vaut s’en rendre compte rapidement

 

Plus on se rend compte rapidement que l’on a effacé des données que l’on voulait conserver, plus on a de chances d’en récupérer une grande partie. En effet, il faut savoir que lorsqu’on supprime un fichier de son ordinateur, même s’il a été supprimé de la corbeille, il n’est pas pour autant supprimé de votre disque. En réalité, les secteurs sur lesquels votre fichier est enregistré ne sont pas effacés : c’est plutôt comme si on avait demandé à l’ordinateur d’ « oublier » qu’il avait enregistré le fichier à cet endroit. Du coup, vous pouvez récupérer votre fichier tant que l’ordinateur n’aura pas écrit quelque chose par-dessus : voilà pourquoi plus vite on s’en rend compte, plus on peut récupérer de données.

 


3. Les logiciels de récupération de données

 

Pour être efficace, un logiciel de récupération de données doit donc être utilisé très rapidement. Il en existe beaucoup, du gratuit au très cher. Je vous conseille pour ma part vivement l'utilisation d'un logiciel gratuit mais néanmoins très efficace nommé Recuva. Développé par Piriform, éditeur de l'excellent CCleaner (dont je recommande l'usage à tous), ce logiciel permet donc de récupérer des fichiers effacés par mégarde par un utilisateur maladroit (ou tout simplement malchanceux !).

 

Récupérez d’abord le logiciel ici par exemple puis installez-le (attention, il vous propose d’installer la barre d’outils yahoo, pensez bien à décocher cette option) et lancez-le. Vous pourrez alors spécifier quel(s) type(s) de fichiers vous cherchez (images, musique, etc.) ainsi que l’endroit d’où ils ont disparu. Après avoir cherché, le logiciel vous dira quels fichiers il retrouve, et surtout dans quel état il les retrouve.



Une interface très claire et efficace



 

4. Récupérer de la musique sur son iPod

 

Si vous avez comme moi un iPod, ceci risque de vous intéresser. Contrairement à tous les baladeurs mp3 du marché (oui, je sais, je suis une des seules personnes au monde à encore employer le mot « baladeur »), on ne peut pas simplement ouvrir l’iPod dans l’explorateur et récupérer la musique en faisant un simple copier-coller sur son disque dur. Heureusement, un logiciel tout à fait génial existe : Pod to PC (qui comme son nom l’indique ne fonctionne que sur les PC). Récupérez d’abord le logiciel ici par exemple puis installez-le et lancez-le, tout en veillant à laisser iTunes fermé (mais il faut tout de même l’avoir sur votre PC). Une fois lancé, choisissez l’onglet « Music & Video Track Transfer ». Le logiciel compare ce qu’il trouve sur votre iPod et ce qu’il y a dans votre bibliothèque iTunes. A l’aide de différents filtres, vous pourrez ensuite sélectionner les chansons que vous voulez rapatrier sur votre PC. Elles seront copiées dans votre dossier iTunes. A vous ensuite de les ranger au bon endroit et de les intégrer à votre bibliothèque ! Un logiciel très simple à prendre en main et qui peut vous sauver dans des cas désespérés ;)




Un autre logiciel simple, efficace et gratuit



 

Bref, vous voilà avec quelques trucs assez efficaces à utiliser en cas de gros problème, pour peu qu’on les utilise assez tôt. Chez moi le problème est survenu alors que j’avais sauvegardé toute ma musique sur mon nouveau disque dur externe, le temps de faire le ménage sur mon PC. Ce disque dur est d’ailleurs de la marque LaCie, qui a lancé ces jours-ci des clefs USB pour le moins originales qui peuvent aussi permettre de sauvegarder vos données (elles font jusqu’à 8Gb !) :




 




Par Fab - Publié dans : Informatique
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 07:37


Bonjour à tous !


Grande nouvelle, ce jeudi 5 Février aura lieu une expo photo à la gare de Lyon Perrache : 5 photos seront les miennes.


Je me suis inscrit au club photo de la MJC de Perrache à la rentrée 2008. Au début c'était surtout pour comprendre tous les "gros mots" de la photo : focale, vitesse d'obturation, etc. Aujourd'hui, si j'en apprends quand même à chaque séance, les bénéfices ne sont plus uniquement techniques. Ce qui me plaît dans ce club, c'est que ça m'"oblige" à prendre des photos très régulièrement, à les partager, à me faire critiquer et à critiquer les photos des autres, bref, ça m'aide à progresser de façon très ludique !


Le thème de cette première expo est "Les reflets" (comme vous pourrez le constater en regardant  en avant-première les 5 photos que j'expose). Une nouvelle expo dont le thème sera "Les lumières artificielles" aura lieu au même endroit en mai 2009.













J'en profite pour vous donner l'adresse de mon compte sur DeviantArt : http://spiderfab.deviantart.com/gallery/. Vous pourrez y retrouver toutes mes photos !


Une autre reprise très sympa avant de partir, bonne écoute !






Par Fab - Publié dans : Photos
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 11:00


Hem...



Après 3 mois (!) d'interruption, je reprends mon blog !

Comme je ne fais pas tous les jours des voyages à l'autre bout du monde (quoique... !), je vais utiliser ce blog comme fourre-tout, pour faire partager des choses que j'aime (ou pas), vous montrer des photos que j'ai prises, vous faire connaître des artistes, etc. Je pourrais d'ailleurs  à juste titre renommer ce blog "Rubrique-à-brac"1
car il n'y aura pas de thème arrêté (réjouis-toi, ami geek, il y en aura aussi pour toi !).


Que s'est-il passé pendant ces 3 mois ?

En vrac, les filles de l'équipe de France ont perdu contre le Japon (ouch !), ont fait un très beau match contre les USA mais qui n'a pas suffi à les qualifier pour la suite de la compétition, j'ai fait un autre beau voyage2, j'ai quitté Methodia, j'ai eu 29 ans... et plein d'autres choses qui me remplissent de bonheur mais que je ne développerai pas ici !





Comme vous l'avez remarqué, cet article a un double-titre !


Eh oui, car je n'écris pas juste pour vous parler de moi. Comme vous le savez, le festival de BD d'Angoulême vient de se terminer. Durant cette manifestation se déroule un marathon un peu fou : les 24h de la BD. Cet événement consiste à demander à des auteurs de réaliser une BD de 24 pages en 24h top chrono. Chaque année les consignes sont strictes. Lors de l'édition 2009 des 24h, les auteurs ont eu une double consigne :
L'histoire doit être muette et se dérouler dans un musée. C'est toujours sympa de lire ce dont les auteurs qui ont le courage de participer à cette épreuve sont capables de dessiner pendant ce court laps de temps. Je vous engage à aller faire un tour sur le site officiel, où vous pourrez trouver des auteurs déjà bien connus comme Boulet, Wandrille, Lewis Trondheim, mais aussi des amateurs et des étudiants. 450 auteurs se sont essayé à cette épreuve cette année.
Bref, bonne lecture à tous !!


Et pour terminer...

Je profite de cette page pour vous faire écouter une reprise de David Bowie, Space Oddity, interprétée par Emilie Simon. Un régal pour les oreilles, qui tourne en boucle chez moi !





1 Voir ici ou pour ceux qui n'auraient pas eu la chance d'apprendre à lire sur ces BDs - Merci Papa ;)

2 Pour plus d'infos, dans un premier temps vous pouvez jeter un oeil ici, puis et enfin ici !




Par Fab - Publié dans : BD
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 11:12

Dimanche dernier, alors que la compétition n’avait pas encore commencé, nous avons pu aller nous balader dans la partie centrale de l’île du Nord. Attention, aujourd’hui un post riche en photos !

 

Difficile de savoir quoi visiter avec un groupe de 30 personnes, un bus et personne du pays pour nous orienter ! Nous avons donc pris nos guides et avons opté pour Rotorua, une des villes les plus touristiques de Nouvelle-Zélande. Rotorua est une ville thermale très renommée en Nouvelle-Zélande pour la qualité de ses eaux servant à calmer la douleur et à détendre les muscles. La ville est également réputée pour ses curiosités géothermiques (j’y viens un peu plus loin) et sa culture Maori.




 

  Le Geyser Pohutu


Nous avons d’abord commencé par visiter le site de Te Puia, à la sortie de la ville. Dès la sortie du bus, l’odeur omniprésente d’œuf pourri due au sulfure d’hydrogène (formule chimique H2S, gaz présent dans les boules puantes) m’a confirmé que nous étions bien arrivés dans une ville thermale. Te Puia est remarquable pour les fameuses curiosités géothermiques dont je parlais. L’activité volcanique de la région mêlée aux innombrables fissures du sol crée de nombreuses nappes de vapeur (responsables des odeurs environnantes…), des mares à l’eau turquoise, un geyser (le geyser Pohutu, qui fait éruption toutes les 20 à 30 minutes), la mare de boue Ngamokaiakoko à 95°C (attention à ne pas tomber dedans !) ainsi que des pierres chaudes sur lesquelles il fait bon s’asseoir en hiver (la température étant quand même de 50°-60°C, il faut quand même veiller à ne pas y rester trop longtemps et à ne pas avoir de vêtements qui pourraient fondre !). La végétation est très dense dans cette atmosphère chaude et humide qui rappelle les climats tropicaux. D’ailleurs, c’est ici que j’ai vu les fougères argentées (l’emblème de la Nouvelle-Zélande, vous voyez, sur le maillot des All Blacks !) les plus impressionnantes. Elles ressemblent aux fougères que l’on trouve par chez nous, excepté leur taille. Elles ont un tronc ressemblant à celui d’un palmier, tant par l’aspect que par le gabarit.

 


C’est aussi sur ce site que j’ai pu observer le premier Kiwi (l’oiseau, pas le fruit) de ma vie ! Je n’ai pas de photo à vous montrer (cherchez sur Google !) car cet animal emblématique de la Nouvelle-Zélande que l’on trouvait autrefois à profusion sur l’île est aujourd’hui en voie de disparition : les chats, les musaraignes, les chiens et autres animaux de la forêt sont ses redoutables prédateurs. Le seul que j’ai pu observer était donc dans une pièce spéciale recréant son habitat naturel (forêt dense avec peu de lumière) et la lumière du flash aurait pu lui causer une crise cardiaque ! J’ai toutefois été très surpris par sa taille. Moi qui l’imaginais tout petit, j’ai été étonné de voir que l’oiseau ressemble à un bon gros poulet avec des plumes très fines, courtes et serrées et un bec d’une dizaine de centimètres.

 


 

 Mare de boue Ngamokaiakoko

 A l'aise sur les pierres chaudes


Te Puia joue la carte touristique à fond : boutiques à l’entrée et à la sortie, ateliers de tissage et de sculpture sur bois, démonstration de cérémonie de bienvenue maorie, avec Haka à la clef. Je suis toujours assez mal à l’aise quand j’assiste à ce type d’événement, car je trouve que l’on assiste souvent à une disneyification (ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire, il est de moi) des cultures :
« Oh, chérie, regarde le bon sauvage ! Tu as vu ses tatouages ? Tu as vu comme il tire la langue ? Qu’il est laid ! Allez, danse pour nous divertir ! ».
Vous voyez ce que je veux dire ? Je suis d’accord pour que toutes les cultures soient préservées (je l’encourage même évidemment) mais j’ai du mal quand on en fait des attractions. Pourtant, je peux comprendre que c’est aussi un moyen de perpétuer une culture qui n’aurait plus sa place aujourd’hui (vous vous imaginez croiser un gars vêtu d’un pagne de bambous et d’une lance dans la rue ?) et que c’est aussi un métier qui permet à ces personnes de vivre. D’autant que Rémi (l’agent de liaison de la FIFA qui veille sur notre équipe – un français de mon âge étudiant à Hamilton, bénévole) nous a laissés entendre que cette activité impliquait beaucoup de maoris.
Cela étant dit, le Haka était très impressionnant et très long (plus de 3 minutes). A noter que les femmes aussi participent au Haka (mais elles ne font pas la même chose que les hommes, leur danse est moins beaucoup moins agressive).

Suite à la visite de Te Puia, nous nous sommes rendus dans le centre de Rotorua. J’ai été très étonné de voir que des nappes de vapeur d’eau s’échappant de fissures dans le sol étaient aussi présentes en ville. Rotorua donne sur un lac magnifique et, nous avons eu de la chance, il a fait beau. Nous avons donc pu profiter de la vue sur le lac et aller boire une bière entre hommes (pendant que les filles faisaient les boutiques et que les femmes du staff allaient boire un chocolat).

 


 

 

 

 

Cet instant de convivialité n’était qu’un prélude à un grand moment de détente : nous nous sommes rendus au Polynesian Spa et avons pu profiter de bains thermaux en extérieur dans des piscines naturelles d’eau à 43°C, à quelques mètres du lac ! Ca vous fait envie ? Je peux vous garantir que c’était royal en tout cas ! Avant de repartir, nous avons fait quelques photos devant Government Gardens (ancien lieu de rassemblement du gouvernement dans la région).

 



Le coach Gérard Sergent et les joueuses

 

Lors du retour en bus, nous avons pu apprécier les paysages néo-zélandais, verts et vallonnés. On croise énormément d’élevages de vaches, de moutons et même d’élans. Le pays est magnifique car il fait la part belle à la nature. Nous en prenons plein les yeux alors que se succèdent les noms de villes aux consonances maori : Waiuku, Pukekohe, Ugaruawahia… Au bout de quelques kilomètres, un coup de barre général touche le bus et je serai traîtreusement pris en photo par Antonio (le coach des gardiennes) la tête renversée en arrière et la bouche grande ouverte… paisiblement endormi (mais vous ne verrez jamais la photo !).



 

Par Fab - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 10:26
Aujourd’hui, jeudi 30/10 se tenait le premier match de l’équipe de France. Les filles affrontaient les joueuses du Paraguay au Waikato Stadium d’Hamilton. Ici, tout est « Waikato » : le musée, la bibliothèque, l’université, le stade… « Waikato » est tout simplement le nom du fleuve le plus long du pays, qui traverse la ville d’Hamilton.

 

 

 

 

Je profite de cette précision pour apporter quelques précisions sur la ville dans laquelle nous logeons depuis notre arrivée. Hamilton est une ville de 130 000 habitants située au sud d’Auckland, à l’intérieur des terres. C’est une ville récente qui a pris son essor au 19ème siècle pour devenir un grand centre universitaire et marchand de l’île du Nord. Ce qui frappe dans cette ville, c’est qu’on ne dirait pas que 130 000 personnes y vivent : pas d’immeubles, une nature omniprésente regorgeant de fougères argentées et de néfliers, un centre ville constitué de petites maisons au bord du fleuve… Hamilton est en effet une grande ville par le nombre d’habitants, mais aussi par la taille, car celle-ci s’étend sur 21 km !

 

 

                         La rivière Waikato              Des habitations près du centre-ville

 

 

Aujourd’hui donc, deux écoles s’affrontaient, deux styles de vie différents. Autant les françaises sont très encadrées au niveau des horaires (repas, coucher, entraînement) et de l’alimentation, autant les paraguayennes semblent avoir la liberté la plus totale de se gérer : retards incessants (la seule équipe à avoir 20 minutes de retard lors de la réception organisée par Mme le Maire d’Hamilton), nourriture pas du tout équilibrée (coca et bonbons à volonté, gâteaux), etc.

 

Cette différence a également pu se ressentir dans le style de jeu pratiqué par les deux équipes aujourd’hui : jeu construit et propre d’un côté, jeu « à la latine » dans le plus mauvais sens du terme pour l’autre. Les paraguayennes ont passé le match à se jeter à terre au moindre contact, à provoquer la faute, etc. car elles ne pouvaient pas suivre techniquement. Il faut aussi savoir que nous partageons le même hôtel que toutes les équipes de notre poule (Japon, USA, Paraguay), ce qui complique un peu les choses. Cela fait deux jours que les paraguayennes provoquaient les françaises et faisaient sonner le téléphone de leur chambre pendant la nuit ! Bref, après un match assez difficile (avec de multiples erreurs d’arbitrage ayant conduit le secrétaire général de la Fifa à parler de sortir l’arbitre de la compétition) durant lequel nous avons perdu une joueuse suite à un carton rouge, les petites françaises se sont tout de même imposées par 6 buts à 2 (dont 3 buts de Pauline Crammer, devenant ainsi meilleure buteuse de la Coupe du Monde et provoquant l’engouement de la presse néo-zélandaise) !

 

 

Les deux équipes au moment de la Marseillaise
 Pauline

 

 

Pour ma part, j’étais tout en haut des gradins, dans le coin VIP (on a la classe ou on ne l’a pas, hein ?), assis à côté dudit secrétaire général de la FIFA. J’avais revêtu pour l’occasion le polo officiel de l’équipe de France (Sophie, la kiné de l’équipe, m’avait prêté le sien car il est trop grand pour elle) et j’ai vibré tout au long du match. C’est quelque chose de voir un match de Coupe du Monde, avec des joueuses que l’on côtoie au quotidien, je peux vous le garantir. Ce match a aussi été une découverte pour moi. Beaucoup de filles se ont révélé avoir une personnalité tout à fait différente sur le terrain de celle qu’elles ont habituellement. Certaines que je croyais effacées et peu sûres d’elles se sont en effet montrées impitoyables (c’est peut-être un mot un peu fort, ne croyez surtout pas que ce sont des brutes sanguinaires !) sur le terrain, ne lâchant rien.

 

Ca y est, nous avons mis un pied dans la compétition ! Le prochain match opposera les filles à leurs homologues japonaises qui ont aujourd’hui dominé et battu les USA, pourtant favorites de la compétition, grâce à une numéro 10 extrêmement rapide et technique (et n’ayant que 15 ans !). Les japonaises ont parfaitement joué, faisant preuve en plus de leur bon esprit d’une excellente technique (Génération Tsubasa ? *). Un match difficile mais qui promet d’être beau, dimanche prochain ! En attendant, ma mission à moi sera demain de réussir à refaire bosser les filles sur leurs cours :)

 

 

Vous pourrez trouver un résumé du match et une vidéo des principales actions sur le site de la FIFA

 

(*) Captain Tsubasa est le nom japonais de la fameuse série de notre enfance, Olive et Tom

 

 

Par Fab - Publié dans : Nouvelle-Zélande
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