Portugal : Jour 5

Publié le par Fab

Aujourd’hui se jouait le deuxième match de l’équipe de France, contre le Portugal. Le stade n’était pas très grand, mais il était rempli de supporters portugais. Toutes les conditions étaient en effet réunies pour qu’il y ait du monde : l’affiche était la plus attendue de cette poule de qualification, on était un jour férié (c’est la fête nationale au Portugal, ils commémorent la révolution des œillets de 1974 qui a mis un terme à la dictature salazariste) et il ne faisait pas assez beau pour aller à la plage ou se promener.

 

Les françaises ont une nouvelle fois dû jouer contre une équipe qui avait choisi de défendre qu’attaquer. Ce fut un match difficile et très serré qui a encore fait monter ma pression artérielle (je vais finir par faire une crise cardiaque), mais que les françaises ont remporté en marquant un « but libérateur » (pour utiliser l’expression consacrée) à la 85ème minute.

 

Ce qui est bien, dans les matchs auxquels j’assiste, c’est que je suis toujours en tribune VIP, et cela me donne quelques privilèges. Tout d’abord, j’ai un bon fauteuil bien confortable (et pas un gradin en béton) sous les fesses, ce qui est plutôt bien quand on pense qu’on va être assis là sans bouger pendant 90 minutes. Ensuite j’ai droit à un super buffet à la mi-temps. Si en Nouvelle-Zélande les buffets étaient plutôt moyens (pourtant c’était une coupe du monde !), ici c’est vraiment délicieux : champagne, beignets de crevettes, accras de morue, et même un cochon de lait qu’ils venaient juste de faire rôtir aujourd’hui (ça risque de ne pas plaire à une personne en particulier que je mange du bébé cochon… pourtant c’est très bon !). Voilà, vous l’aurez compris, mon nouveau moyen de décompresser pendant un match, c’est de m’empiffrer pendant la mi-temps ! J’avoue que pour le premier match, comme nous étions menés, je me suis jeté sur le buffet comme si je n’avais pas mangé de la journée ! Pourtant j’avais encore en tête la voix de mes parents me disant, alors que j’étais tout petit et avant d’aller chez des amis chez qui nous étions invités : « Et ne te jette pas sur les biscuits apéritifs, ne nous fais pas honte ! ».

 

Enfin, aujourd’hui, j’étais assis à côté d’une fille qui ne semblait pas très intéressée par le foot. Elle a passé toute la première mi-temps à signer des autographes. Comme elle semblait très populaire, j’ai demandé qui c’était. Il s’agissait de Luciana Abreu. Ca ne vous dira rien, je suppose (à moi non plus), mais au Portugal c’est une véritable star. C’est une chanteuse du style StarAc, actrice de sticom et animatrice d’émissions pour enfants. Une sorte de mix entre Dorothée et Jennifer misant tout sur sa plastique, somme toute. Elle n’est pas restée très longtemps : elle s’est éclipsée à la fin de la première mi-temps, sans attendre la fin du match. Ah, la vie de star ! (si vous êtes curieux de savoir à quoi elle ressemble, vous pouvez cliquer ici)

 

Voilà, il ne reste plus qu’un match, contre l’Azerbaïdjan qui est apparemment une bonne équipe. Pour le moment les françaises sont en tête du groupe et un match nul suffirait à assurer la qualification pour les phases finales de l’Euro qui auront lieu en Biélorussie en juillet prochain. Courage les filles !

Publié dans Portugal

Commenter cet article

Laurent 14/05/2009 12:33

On a beau dire l'education au Portugal c'est un autre standard !

bruno 28/04/2009 15:25

effectivement, elle a totalement le look d'une animatrice pour enfants. c'est vrai qu'elle ressemble à la dorothée locale en fait...

Milia 27/04/2009 04:24

un cochon de lait tu dis? ... no comment...
Et sinon tu en a degote un d'autographe toi aussi? aller...avoue!

Naïs 26/04/2009 16:22

Animatrice pour enfant, tu dis....

Fab 26/04/2009 23:04


Eh oui, mais je reste persuadé qu'elle a d'autres cordes à son arc et que ça ne reste qu'un échantillon des "talents" dont elle a dû user afin de percer dans le monde du showbiz portugais...