Informatique

Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 10:57

J'ai fait l'acquisition du dernier système d'exploitation de Microsoft, Windows Seven, en profitant de l'offre étudiante à 35€. Il faut pour cela bénéficier entre autres choses d'une adresse étudiante en cours de validité (voir article sur Clubic).


Une fois le paiment effectué, on vous invite à télécharger un fichier DLMWin7HP32FR.exe qui une fois exécuté vous fait télécharger votre copie de Windows Seven. Vous vous retrouvez donc avec un dossier Windows Seven contenant les fichier suivants :
- setup1.box
- setup2.box
- Win7-HP-Retail-fr-fr-x86.exe





Exécutez ensuite le fichier Win7-HP-Retail-fr-fr-x86.exe. Ce fichier va "développer" les deux fichiers setup1.box et setup2.box dans un dossier expandedSetup, comme ceci (cela nécessite environ 2.36Go de plus sur votre disque).




Vous avez maintenant tous les fichiers de configuration nécessaires pour installer Windows Seven. Mais pour installer ce nouvel OS, il est plus pratique de l'avoir sur un DVD que vous pourrez réutiliser en cas de souci. Pour cela, déplacez le dossier expandedSetup à la racine de votre disque dur (chez moi c'est sur le disque E:\) et renommez-le en "Seven". Vous obtenez donc ceci :



Téléchargez maintenant le logiciel cdimage.EXE et placez-le à la racine de C:\ pour vous simplifier la tâche (vous pouvez le télécharger ici par exemple).
Ouvrez ensuite une invite de commande. Pour cela, maintenez la touche Windows de votre clavier et appuyez en même temps sur la touche R. Une petite fenêtre "Exécuter" s'ouvre, dans laquelle vous taperez "cmd", puis vous cliquerez sur OK.



Vous vous retrouvez donc dans l'invite de commande. Tapez la commande "cd.." pour remonter dans les dossiers jusqu'à ce que vous vous trouviez à la racine de votre dique C:\, puis tapez "cdimage.EXE".



Tapez ensuite la commande suivante :
cdimage.exe -lSEVEN_EN_DVD -m -u2 -bE:\Seven\boot\etfsboot.com E:\Seven\ E:\W_Seven.iso

[[Souvenez-vous que les E:\ correspondent à la lettre du disque dans lequel j'ai développé les fichiers de configuration de Windows Seven. Si vous avez utilisé un autre disque, remplacez simplement les E:\ par la lettre correspondante.]]





Lorsque cette étape s'est achevée, l'image ISO du DVD de Windows Seven  est sauvegardée sous le nom "W_Seven.iso"  dans le disque que vous avez choisi.



Il ne reste plus qu'à graver cette image disque sur un DVD vierge !
Pour cela, vous pouvez utiliser un logiciel de gravure gratuit, comme DeepBurner (que vous pouvez télécharger ici).
Une fois installé, lancez DeepBurner et choisissez le projet "Graver une image ISO".



N'oubliez pas de sélectionner votre fichier image (E:\W_Seven.ico) et réglez la vitesse de gravure au minimum (afin d'éviter les erreurs de gravure). Cliquez enfin sur "Gravure ISO".



Et voilà ! Vous avez enfin un DVD amorçable (Bootable) de Windows Seven !



Par Fab - Publié dans : Informatique
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander
Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /2009 21:19

Je viens de changer deux petites choses dans la colonne de droite du blog.

1- Vous pouvez maintenant écouter de la musique avec un player de chez Deezer qui vous permettra d'entendre une playlist composée de morceaux que j'ai choisis. Appuyez simplement sur le gros bouton Play pour l'écouter en aléatoire. J'ai été sympa, je n'ai pas mis de lecture automatique ! Il faut dire que c'est quelque chose qui me hérisse, quelqu'un qui m'impose ses goûts musicaux sur son site, alors je n’allais pas vous imposer ça ^^. Il y a beaucoup de styles différents, mais que des morceaux que j’aime, donc n’hésitez pas à zapper pour découvrir !

 

2- En-dessous du player, vous pouvez voir en direct ce que je suis en train d’écouter chez moi, ou alors, si je n’écoute pas de musique actuellement, ce que j’ai écouté dernièrement, et quand. En cliquant sur les morceaux, vous pourrez les écouter. En revanche, si vous cliquez sur le bouton MON PROFIL, vous accéderez à mon profil (c’est bien fait hein ?) sur Last.fm.



 

J’en profite pour vous expliquer rapidement le principe du projet de musique communautaire Last.fm. Depuis le 3 Octobre 2006 (je suis allé sur mon profil pour vérifier, je ne connaissais pas la date par cœur, rassurez-vous !), j’ai installé un petit logiciel, le scrobbler de Last.fm. Ce logiciel transmet au site tout ce que j’écoute depuis mon ordinateur. Le site fait ensuite des statistiques sur mes artistes préférés, mes chansons préférées, par semaine, mois, année, etc. et constitue une bibliothèque de ce que j’écoute. Je peux ensuite me connecter au site quand je ne suis pas chez moi et écouter ma bibliothèque tranquillement. Autre avantage : dans le scrobbler, on peut taper un artiste qu’on aime et… et pas l’écouter, non. Bizarre ? Ben non, car si vous voulez faire ça vous avez Deezer, Jiwa et toutes les autres radios en ligne. En revanche, last.fm vous permet d’écouter des artistes que vous ne connaissez pas forcément mais que les internautes qui aiment cet artiste écoutent aussi. Ca permet donc de découvrir de nouveaux groupes. Le logiciel apprend aussi, car vous pouvez notifier que vous adorez un morceau, ou au contraire que vous le détestez. Au fur et à mesure, la musique qu’il diffuse est donc de plus en plus proche de vos goûts musicaux !

 

Voilà, c’était donc l’occasion de dépoussiérer le blog avant les prochains posts dans lesquels je vous parlerai de mon voyage au Japon !

 


Par Fab - Publié dans : Informatique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 18:28
S'il y a bien une chose que je déteste, c'est une bibliothèque musicale mal rangée. J'aime bien qu'à chaque chanson corresponde un titre, un interprête, un album, un genre, une année, une couverture : toutes ces informations se trouvent dans ce qu'on appelle les TAG d'un fichier. Lorsqu'on encode un album (avec Windows Media Player ou bien iTunes), le logiciel utilisé fait automatiquement une recherche dans des bases de données pour tagger directement les chansons de l'album encodé.

Cependant, on n'a pas forcément de connexion internet au moment où l'on encode, et les logiciels utilisés peuvent aussi se tromper et mal encoder vos fichiers. Il n'est donc pas rare de se retrouver avec un dossier comme celui-là (cliquer sur les images pour les voir en taille réelle) :
 

Une liste de fichiers non taggés, et pire encore, sans titre ! L'angoisse pour un psychorigide comme moi ;) Heureusement, nous avons au moins le titre de l'album, ici Janis Joplin's Greatest Hits. Grâce à ces informations et à deux petits logiciels très pratiques, nous allons pouvoir bien tagger cet album, pour qu'il soit bien rangé dans la bibliothèque !


Utilisation de MusicBrainz Picard

Il faut d'abord télécharger et installer le logiciel MusicBrainz Picard. Une fois lancé, ce logiciel va se baser sur l'empreinte musicale de vos morceaux ainsi que sur leurs noms et les comparer à sa base de données pour proposer un album. Pour cela, il faut d'abord faire glisser les morceaux à tagger dans la fenêtre de gauche du logiciel.

 

Comme nous n'avons aucun nom de morceau, il va falloir aider le logiciel et saisir dans la zone de recherche située en haut à droite les informations que l'on a (ici le titre de l'album).



Après avoir lancé la recherche, votre navigateur internet s'ouvre sur une page de résultats. Il faut bien vérifier que l'on choisit la bonne version de l'album (suivant les pays dans lesquels ils sont publiés, les albums peuvent avoir quelques différences), en comparant par exemple le nombre de chansons. Une fois que l'on a trouvé le bon album, cliquer sur la petite étiquette verte TAGGER.



L'album se retrouve alors dans la fenêtre de droite du logiciel.



Il suffit alors de faire glisser Track 1 sur la chanson n°1 à droite, Tranck 2 sur la n°2, etc. Une fois que toutes les chansons ont été traîtées, il suffit de cliquer sur le boutone Enregistrer du logiciel. Et voilà, c'est taggé et renommé !




Utilisation de mp3tag

On pourrait se contenter de l'utilisation de MusicBrainz, mais on peut encore fignoler, si on ne veut pas de problème avec une bibliothèque musicale aussi mal fichue exigente qu'iTunes. Pour cela, il faut d'abord télécharger et installer mp3tag. Ce logiciel va permettre de vérifier que tous les morceaux de l'album sont bien taggés.



En effet, lorsqu'on sélectionne l'ensemble des morceaux, on peut vérifier dans le menu de gauche les informations qui leur sont communes (l'artiste, l'album, le genre et l'année). Petit plus non négligeable qui permet de s'éviter bien des galères ensuite sur iTunes : on peut ajouter aux informations communes de chaque morceau la couverture de l'album. Pour cela, il suffit de faire glisser la couverture de l'album au format jpeg dans le petit cadre en bas à gauche (il faut évidemment que tous les morceaux soient sélectionnés). Ne pas oublier, une fois la manipulation effectuée, de cliquer sur Enregistrer, en haut à gauche.



Une fois l'album ajouté à la bibliothèque d'iTunes, tout devrait être bien rangé ! Si vous avez des questions particulières, n'hésitez pas à me les poser !

 
Par Fab - Publié dans : Informatique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 11:26



Attention, cet article est aussi à destination de ceux qui ne comprennent pas grand-chose à l’informatique, ne vous laissez pas rebuter par le titre ;)

 

En novembre dernier, le ver Conficker (pour Configuration Fucker, mais en plus poli) a fait son apparition dans sa version A. Il exploitait une faille corrigée le mois précédent dans Windows, pas de quoi en faire un drame, il y en a des milliers comme ça. En décembre, une version B est apparue, bien plus réussie : on estime aujourd’hui à 12 millions le nombre d’ordinateurs infectés par ce ver.

 

Comment a-t-il réussi ?

 

Eh bien cette saleté est bien plus agressive que les vers habituels : il bloque Windows Update, passe à travers firewalls et antivirus, se reproduit et se transfère à la manière d’un réseau peer2peer. En gros, il suffit d’avoir un ordinateur infecté pour transmettre l’infection à tous les ordinateurs vulnérables du réseau d’une entreprise, grâce aux dossiers et imprimantes partagés ou encore aux clefs USB.

 


 

La version C est sortie le mois dernier.

 

Elle ne s’attaque pas à de nouveaux ordinateurs mais aggrave l’état des ordinateurs déjà infectés (un peu comme s’ils passaient directement d’une petite grippe au choléra). Ce coup-ci, le ver tue définitivement les possibilités de le supprimer. Je ne rentrerai pas dans les détails, mais pour vous donner une image, il fonctionne un peu à la manière du HIV pour les humains, en changeant de forme et en se réadaptant dès qu’on injecte un code pour le bloquer.

 

Un virus, ok, c’est bien beau, mais que va-t-il faire concrètement ?

 

C’est là tout le problème, car personne ne le sait vraiment ! Le 1er Avril, Conficker aura infecté assez d’ordinateurs pour créer le plus gros réseau parallèle d’ordinateurs de l’histoire. A partir de là, tout est possible. On peut envisager une « apocalypse numérique », le virus utilisant le réseau ainsi constitué pour envoyer un raz-de-marée de spam sur les serveurs du monde entier, provoquant ainsi l’inaccessibilité d’internet pour une durée indéterminée. Je vous laisse imaginer l’impact sur l’économie…

 

Mais ce scénario semble improbable, car le ou les auteurs ont sûrement envie d’être rémunérés pour le travail accompli. L’hypothèse la plus probable est la création d’un « Dark Google ». Toutes les informations contenues par ces ordinateurs en réseau seraient donc répertoriées et vendues au plus offrant (cela peut aller des sites que vous consultez le plus à votre numéro de carte bancaire). D’un point de vue marketing, cela signifie de supers études de marché et de comportement. D’un point de vue industriel et stratégique, cela remet en question les politiques d’innovation de toutes les entreprises.

 

Enfin, ce réseau virtuel pourrait être loué à des fins néfastes (piratages bancaires, etc.) tout en permettant à l’utilisateur de rester complètement indétectable.

 

Alors on va tous mourir ?

 

Il y a certes une chance que Conficker devienne un ordinateur parallèle surpuissant à la limite de la conscience (un peu comme le fameux Skynet de Terminator) mais ça reste quand même du domaine de la science-fiction. Le plus probable, si votre ordinateur est patché et bien à jour, c’est que vous receviez une dose massive de spam pour du VI4GR4 ^^

 

Pour éviter tout problème, que doit-on faire ?

 

1. Vérifier que votre ordinateur est bien configuré pour que les mises à jour de Windows s’effectuent automatiquement et régulièrement (voir ici pour XP ou pour Vista)

2. Télécharger l’outil Symantec de détection et de nettoyage du virus, et l’exécuter !



Sources :

Gizomodo

The New-York Times

Photo : .virus. by ~Nocturnal-Albino



Par Fab - Publié dans : Informatique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 16:41






Certains d'entre vous le savent, mais j'ai perdu il y a quelques semaines toute la musique contenue sur mon ordinateur. Il m'a fallu pas mal de temps et de galères pour la récupérer à 80%, mais j'y suis arrivé ! Voici donc l’occasion pour moi de partager un petit récapitulatif des solutions qui s’offrent à vous s’il vous arrive par malheur (ou maladresse !) une telle mésaventure.


 

1. La Corbeille

 

C’est évidemment le premier réflexe, une des choses que l’on apprend en premier lorsqu’on a un ordinateur : quand vous avez effacé un fichier, vous allez voir dans la corbeille s’il ne s’y cache pas.


 

2. Mieux vaut s’en rendre compte rapidement

 

Plus on se rend compte rapidement que l’on a effacé des données que l’on voulait conserver, plus on a de chances d’en récupérer une grande partie. En effet, il faut savoir que lorsqu’on supprime un fichier de son ordinateur, même s’il a été supprimé de la corbeille, il n’est pas pour autant supprimé de votre disque. En réalité, les secteurs sur lesquels votre fichier est enregistré ne sont pas effacés : c’est plutôt comme si on avait demandé à l’ordinateur d’ « oublier » qu’il avait enregistré le fichier à cet endroit. Du coup, vous pouvez récupérer votre fichier tant que l’ordinateur n’aura pas écrit quelque chose par-dessus : voilà pourquoi plus vite on s’en rend compte, plus on peut récupérer de données.

 


3. Les logiciels de récupération de données

 

Pour être efficace, un logiciel de récupération de données doit donc être utilisé très rapidement. Il en existe beaucoup, du gratuit au très cher. Je vous conseille pour ma part vivement l'utilisation d'un logiciel gratuit mais néanmoins très efficace nommé Recuva. Développé par Piriform, éditeur de l'excellent CCleaner (dont je recommande l'usage à tous), ce logiciel permet donc de récupérer des fichiers effacés par mégarde par un utilisateur maladroit (ou tout simplement malchanceux !).

 

Récupérez d’abord le logiciel ici par exemple puis installez-le (attention, il vous propose d’installer la barre d’outils yahoo, pensez bien à décocher cette option) et lancez-le. Vous pourrez alors spécifier quel(s) type(s) de fichiers vous cherchez (images, musique, etc.) ainsi que l’endroit d’où ils ont disparu. Après avoir cherché, le logiciel vous dira quels fichiers il retrouve, et surtout dans quel état il les retrouve.



Une interface très claire et efficace



 

4. Récupérer de la musique sur son iPod

 

Si vous avez comme moi un iPod, ceci risque de vous intéresser. Contrairement à tous les baladeurs mp3 du marché (oui, je sais, je suis une des seules personnes au monde à encore employer le mot « baladeur »), on ne peut pas simplement ouvrir l’iPod dans l’explorateur et récupérer la musique en faisant un simple copier-coller sur son disque dur. Heureusement, un logiciel tout à fait génial existe : Pod to PC (qui comme son nom l’indique ne fonctionne que sur les PC). Récupérez d’abord le logiciel ici par exemple puis installez-le et lancez-le, tout en veillant à laisser iTunes fermé (mais il faut tout de même l’avoir sur votre PC). Une fois lancé, choisissez l’onglet « Music & Video Track Transfer ». Le logiciel compare ce qu’il trouve sur votre iPod et ce qu’il y a dans votre bibliothèque iTunes. A l’aide de différents filtres, vous pourrez ensuite sélectionner les chansons que vous voulez rapatrier sur votre PC. Elles seront copiées dans votre dossier iTunes. A vous ensuite de les ranger au bon endroit et de les intégrer à votre bibliothèque ! Un logiciel très simple à prendre en main et qui peut vous sauver dans des cas désespérés ;)




Un autre logiciel simple, efficace et gratuit



 

Bref, vous voilà avec quelques trucs assez efficaces à utiliser en cas de gros problème, pour peu qu’on les utilise assez tôt. Chez moi le problème est survenu alors que j’avais sauvegardé toute ma musique sur mon nouveau disque dur externe, le temps de faire le ménage sur mon PC. Ce disque dur est d’ailleurs de la marque LaCie, qui a lancé ces jours-ci des clefs USB pour le moins originales qui peuvent aussi permettre de sauvegarder vos données (elles font jusqu’à 8Gb !) :




 




Par Fab - Publié dans : Informatique
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Ze Radio

A l'écoute chez moi...

A voir et à revoir




Fil RSS

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés